Reproduction de Hopper, Excursion en philosophie (Excursion into Philosophy)

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Reproduction de Hopper, Excursion en philosophie (Excursion into Philosophy). Tableau peint à la main dans nos ateliers. Peinture à l'huile sur toile.
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Reproductions normales : Reproductions de superbe qualité, tableaux peints à la main de manière traditionelle. Comptez 5 semaines environ pour la réalisation, le séchage et l'envoi de la toile roulée en tube par colis sécurisé, UPS, DHL ou Fed-Ex suivant votre pays. Cette qualité convient pour tous les tableaux.

Ligne de luxe : Nous doublons les heures de travail pour ces tableaux. Recommandée particulièrement pour les toiles des anciens maitres (Alma-Tadema, Renoir, etc) qui contiennent plus de détails, de personnages ou de texture et demande un travail plus affiné. Cette ligne peut également être commandé avec un effet vieilli. BONUS: nous réalisons un chassis à clef spécialement pour ces toiles.

Pour la Ligne Luxe, nous pouvons vous livrer le tableau avec son chassis à clef, fait sur mesure, pour le même prix. Les chassis peuvent êtres livrés montés, avec la toile tendue OU démontés, à coté de la toile roulée. Le transport, dans ce cas, reste à votre charge.

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Fiche Technique
NomHopper, Excursion en philosophie (Excursion into Philosophy)
Hauteur originale81.3 cm
Largeur originale106.7 cm
ImageHopper, Excursion en philosophie (Excursion into Philosophy)
Prix en Dollars US
USD 168 (prix de base)
Disponible Sur Commande
Courte Description Reproduction de Hopper, Excursion en philosophie (Excursion into Philosophy).
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Achetez une reproduction de tableau de Hopper, Excursion en philosophie (Excursion into Philosophy) à notre atelier

Hopper, Excursion en philosophie (Excursion into Philosophy) (1959), promenade dans la philosophie, excursion philosophique, voyage au centre de la philosophie : le titre donné au tableau ci-dessus par Edward Hopper – artiste peintre non identifié et échoué parmi une époque qui n'était pas sienne (il devra ainsi, faute de reconnaissance et de ventes, garder de longues années durant un métier alimentaire d'illustrateur). La vue d'une pièce quasi-vide. Un lieu curieux, photo-peint, qui ressemble à une chambre et occupée par un couple cadré serré, de biais.  Prise de vue où les limites du champ visuel sont définies, selon l'usage du peintre, d'une manière très pointilleuse, envoûtante. 

L'on s'interroge alors sur la place qui nous est assignée. Une image ambiguë, obsédante : la femme, ne portant qu'une chemisette rose transparente, est allongée de dos derrière un homme (habillé chaussé, classiquement, en brun-noir-blanc) assis sur le rebord du sofa, parallélépipède rectangle bleu, qui soutient le couple solitaire. On éprouve une grande déstabilisation face à l'image, un sentiment de malaise, puisque perdu à l’intérieur.

Et ce, jusqu’à sentir qu'il va falloir approcher une certaine simplicité, tellement difficile à atteindre. Comme toujours chez Hopper, des rimes visuelles se répondent – ici la pliure de l'ouvrage et la jointure postérieure de la femme à demi nue, ou là les deux carrés de lumière jaune et parallèles. Le coup de pinceau est appliqué, la scène illustrée, suscitée, et la sensibilité littéraire.

Une toile  postérisée. Le soleil, sûrement matinal, dessine des ombres et lumières démesurées, caractéristiques du toucher hopperien, de son monde théâtrale (sa dernières toile, qui a nécessitée une année de travail, ne représentent t-elle pas deux comédiens saluant la foule en fin de représentation?). Lumière qui polarise toutes les choses qui composent le tableau en nous focalisant sur leur solitude : elles nous attirent irrémédiablement. Mais il va falloir en ressortir ! aborder les lignes capturées par l'artiste. Cependant, à coté du titre, des techniques, des formes, la chose qui intrigue (le signe majeur pour notre enquête) se trouve être le livre, l'impénétrable livre vierge d'écritures, illisibles depuis les signes qu'il contient. Une toile qui, selon l'ensemble des commentateurs légitimés, des quelques grands connaisseurs, traducteurs ou bien interprètes de l’œuvre de l'artiste américain, pourrait avoir comme sujet, méditation ou comme figure de pensée, plusieurs destinations.

Soit, l'Amour, l'élévation qu'il implique, la solitude, les tourments face aux problèmes inhérents du ménage; ou alors un nouveau mythe de la caverne, le monde de l’illusion ; ou encore un remake du « Philosophe en méditation » de Rembrandt. Véritablement très hypothétique... trop ? C'est ainsi en tout cas qu'une porte d'accès s'entrouvre en direction de cette image si obscure. Corridor semé d’embûches vers cette inquiétante étrangeté tellement difficile d'approche en compagnie des seuls mots : « ce qu'on voit, dira Foucault, ne loge jamais dans ce qu'on dit ». Une introduction par cette toile-là qui serait, non pas un manifeste, geste auquel Hopper est très étranger, mais plutôt un passage secret, un chemin dissimulé, de traverse : chose onirique dont son art abonde. Passage mystérieux qui nous amènerait au cœur d'une traduction philosophique, spéculative, de l’œuvre.

À l'intérieur de cette pièce inquiète, de la triste atmosphère qui s'en réchappe, mélancolique et maussade, le livre ouvert à côté de l'homme, dont on ne distingue ni écritures ou indications sur la double page blanche, ni titre sur la couverture, serait, selon les notes consignées par Joséphine Hopper, la femme peintre du peintre, un ouvrage de Platon (les spécialistes ne connaissent apparemment pas lequel, seulement que l'homme « l’aurait relu trop tard ». Le premier titre donné avant abandon fut « Excursion into réality » et nous sommes de la sorte acculés à hasarder sur l'ouvrage en question et les mémoires, peut-être pas toujours exactes, de Joséphine Hopper. Sans oublier que les titres donnés par l'artiste aux tableaux apparaissent toujours un peu énigmatiques. À partir de là, rien n'empêche de prendre en compte le premier intitulé, puis de ne pas accepter qu'il s'agisse d'un opus de Platon. Sommes-nous sûr qu'il s'agit du classique grec ? Puis du « Banquet » ou de « La république » ? Si non, de qui le livre peint est-il la marque? Et, pourquoi ? Que représente la scène ? Qu'est-ce que Hopper a souhaité montrer ou réfléchir ? Mais d'abord, il faut comprendre qui est ce Hopper, quelle est sa pensée, et quelle ontologie se rapproche de son travail, de son style, des idées sensibles qui réalisent ce tableau. La blancheur des fins feuillets du livre, infiniment minces – livre de sable ?-, devenue symbole d’imaginaire, d'un vide à tisser, de l'infinité virtuelle de la chose, de son contenu et de son contenant, d'une fiction à créer : une philo-fiction oufictio-sophie car « l’œuvre de Hopper est toujours une expérience de l'être ».  En effet, ce tableau, comme tous les autres, se présente comme une fenêtre inversée. On ne regarde pas seulement à travers elle, c'est elle qui nous regarde : la chose vient à nous et il faut l’accueillir. Hopper peint des choses, des quelques choses, des quoi du n'importe, des lignes de coupes, toujours seules et secrètes au niveau de la forme, mais qui sont aussi les unes dans les autres, des lignes qui s'entrecroisent ou s’entrecoupent, des objets (« tout est dans tout ») dont la philosophie de Tristan Garcia se voit traversée. Alors, pour préluder, ci-joint deux indices éclaireurs du présent texte : 1) composant les toiles, de nombreux personnages lisent, sont plongés dans la lecture d'ouvrages ou autres journaux : « Office at night », « Chair car », « Car 293 »,... 2) les scènes se passent constamment à l’approche de la nuit, à l'aube ou au crépuscule, la lumière est rasante, moments philosophiques et littéraires par excellence 3) Hopper abondant lecteur, possédait une vaste bibliothèque, très importante à ses yeux.
 
Tiré de "Edward Hopper au milieu des objets", de Charles H. Gerbet
 


 

Tous nos tableaux sont peints à l’huile sur toile par des artistes locaux renommés.

Nos reproductions de tableaux sur toile de Hopper sont de très bonne facture, et nous utilisons une méthode traditionnelle de reproduction qui a fait ses preuves.

Votre tableau sera peint sur une toile mi- lin, mi- coton, et livrée chez vous en quelques semaines en colis sécurisé.

Nous ne stockons pas, ou très peu de tableaux. Votre toile sera peinte à la demande, selon vos désirs, et le travail commencera lorsque vous aurez commandé et que nous serons d'accord sur les détails de la reproduction de Hopper, Excursion en philosophie (Excursion into Philosophy).

Pour plus d’information visitez la page de notre atelier où nous expliquons comment nous faisons votre reproduction de tableau..

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Témoignage d'un client au hasard

Vous pouvez féliciter le peintre, le travail est de grande qualité. La précision est incroyable. Je me demande même comment cela est possible. On dirait une projection photographique. Quoi qu’il en soit je suis pas déçu et très satisfait. Merci.
(Jacques Fryde , France - 20 Octobre 2017)
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